Efrat Gosh, Mush Ben Ari ou le groupe Ha Dag Nahash notamment, font partie des grands noms de la scène musicale israélienne attendus lors de ce Festival.
Pour la partie prévue à Kiryat Malahi, Habanot Neshama et Beit Haboubot devraient également participer à cette programmation musicale.
A chaque fois, le spectacle sera présenté par un célèbre animateur de la télévision israélienne : Modi Bar On pour Tirat Hacarmel, Yoav Kutner pour Kiryat Malahi.
Comme son nom l’indique déjà : "pour 1 shekel", l’ambition du Festival est, bien évidemment, de développer et d’aider le cadre social et culturel de certaines régions de la périphérie, jugées délaissées. Il est clair en effet, que le prix d’entrée, d’un shekel seulement, n’est que symbolique, afin de permettre à la plus grande majorité de la population israélienne, quelque soit son niveau social, de profiter de cet événement.
Car ce Festival n’est pas seulement un rendez-vous culturel -on l’aura compris- mais un projet social ayant démarré, en amont, bien avant l’entrée en scène des différents artistes invités.
Le spectacle lui-même, et son élaboration, ont été préparés selon le principe d’une collaboration conjointe de jeunes israéliens, pour le bien de ce qu’ils nomment "la communauté", c’est-à-dire toutes les composantes de la société.
Entre autres initiatives, ces groupes se chargent d’animer des ateliers dédiés au développement social et à la formation dans les domaines de la production et de la promotion. Cette campagne vise ainsi à créer des outils qui serviront ensuite aux différentes communautés. Meilleur moyen semble t-il de créer de nouveaux instruments et projets de production.
Le Festival a été initié par Shaanan Street, chanteur et leader et fondateur du groupe Dag Nahash. En marge des concerts, le Festival proposera également des spectacles pour enfants, clowns, pantomimes ou artistes locaux.
L’organisation est basée sur des fonds privés, municipaux, associations diverses.
Festival à un shekel, et pourtant, on ne dira jamais que cela ne vaut rien …