Que dire quelques jours après cet attentat où un arabe nazi a écrasé des Juifs dans la rue, des mères juives portant leurs bébés dans les bras ! En plein centre de Jérusalem ! Et cela pour la seule raison qu’elles étaient juives ! Il ne s’agit pas d’un accident de la route, mais bien d’un acte nazi ! Appelons les choses par leur nom ! Puis-je me permettre de dire qu’il s’agissait d’un acte nazi ? On ne m’enverra pas au tribunal ?!
Un Arabe, au volant d’un bulldozer, a écrasé des hommes et des femmes juives et les a assassinées ! Apparemment, ce terroriste pensait que son sort serait le même que celui d’un autre nazi du nom de Samir Kuntar, qui avait de sang froid fracassé la tête d’une enfant juive de quatre ans! Lui aussi n’était pas dans son état normal peut-être ?! C’est ce que prétend à présent la famille du terroriste et si ce dernier s’en était sorti en vie, ils auraient sans doute demandé sa libération ! Samir Kuntar aussi n’était pas dans son état normal ? Et le terroriste avec son sabre, que j’ai moi-même arrêté à Efrat, alors qu’il guettait les élèves de la yeshiva pour les assassiner ! Lui aussi a fini par être libéré sous prétexte qu’il n’était pas dans son état normal !
Qui n’est pas normal dans tout ça ?! C’est nous !
Comment une fois de plus, après l’attentat perpétré dans la yeshiva de Merkaz Harav, un arabe de l’Est de Jérusalem détenteur d’une carte d’identité israélienne, commet un attentat, assassine trois Juifs, en blesse des dizaines d’autres et nous, nous continuons de nous taire et de voir tous ces Arabes se balader tranquillement parmi nous, dans les centres commerciaux, dans les hôpitaux, à l’épicerie, partout ?!
Ironie du sort, nous venons de commémorer le soixante dixième anniversaire du jour où Schlomo Ben Yossef, du Betar, était monté à la potence. Il avait décidé d’agir parce qu’il ne pouvait plus supporter la politique de retenue que les dirigeants de l’époque adoptaient face au terrorisme arabe !
Bien entendu, il n’est pas question de se lancer dans des représailles contre les Arabes, mais on pourrait au moins se révolter ! Spontanément, les Juifs de Jérusalem auraient du descendre dans la rue pour dire aux Arabes de ‘dégager’ d’ici, de ne plus venir faire du shopping chez nous !
Il est temps de crier haut et fort que les Arabes de Judée Samarie, de Syrie et d’Egypte ne sont pas nos seuls ennemis ! Les Arabes d’Israël qui vivent parmi nous en font partie !
Le terroriste de la semaine dernière n’avait pas le profil de «l’emploi», il avait travaillé pour des Juifs durant des années, jusqu’au jour où il a décidé que le moment était venu d’accomplir la tâche qui lui incombe en tant qu’Arabe, à savoir «tuer des Juifs», et c’est ce qu’il a fait ! Cela peut arriver avec n’importe quel autre Arabe, celui qui construit dans nos villages, qui travaille en tant que jardinier chez nous, à Efrat, ceux qui nous soignent dans les hôpitaux, ceux qui nous vendent des médicaments dans les pharmacies…etc.
Une fois de plus, il n’est pas question de leur porter physiquement atteinte, mais il est temps de mettre un terme à cette politique de «bras ouverts» ! Au carrefour du Goush Etsion, un Juif vient d’ouvrir un nouveau magasin et il n’a rien trouvé de mieux que d’en confier la responsabilité à un Arabe ! Il n’aurait pas pu donner ce job à un Juif ?! Qu’est-ce ce que cela signifie ?
Le changement doit commencer par nous, Juifs fidèles à Erets Israël, nous devons relever l’étendard de la main d’œuvre juive, de notre exclusivité sur cette Terre et faire comprendre à nos ennemis arabes qu’ils ne sont pas les bienvenus ici et que nous ne voulons pas d’eux.
Il y a quelques jours, je disais à mes voisins : ce sont des libéraux comme vous qui entraînent la destruction de l’Etat juif ! Et je m’explique : j’étais allée faire un tour dans le centre commercial d’Efrat. A un moment donné, j’aperçois un homme accompagné de deux enfants qui sort de l’épicerie et qui entre à la librairie acheter des livres et je réalise que c’est un Arabe. Je m’approche de lui en lui disant : «Dis-moi, qui es-tu ? Que fais-tu ici ?» Ce à quoi il me répond : «Je fais du shopping avec mes enfants !» «D’où es-tu ?» lui ai-je alors demandé, «Je travaille à Maalé Adoumim», me dit-il. Je l’ai alors prévenu : «Tu ne bouges pas d’ici, je sais que tu es un espion. Tu expliqueras ta présence ici aux responsables de la sécurité ! Tu n’as pas été convié à entrer chez nous, on ne veut pas de toi ici ! Tu n’as qu’à aller faire ton «shopping» à Ramallah ou à Bethlehem !»
Les responsables de la sécurité l’ont interrogé, ont vu qu’il avait une carte d’identité israélienne, qu’il habitait dans le quartier de Katamon, à Jérusalem, et l’affaire fut close, alors qu’il est évident que s’il est entré à Efrat, ce n’est pas pour le choix de livres de sa librairie ! Durant ce petit épisode, j’ai évidemment eu droit à une de ces candides personnes libérales d’Efrat qui m’a lancé : «Mais que fais-tu ? Pourquoi le traites-tu de la sorte ? De quel droit lui interdis-tu de faire du shopping chez nous ? C’est une personne comme une autre ! Qu’est-ce que ça peut te faire, si c’est un Arabe ?!» Je lui ai répondu qu’elle était bien naïve, qu’elle ne comprenait strictement rien à ce qui se passait, que nous avions déjà eu droit à deux attentats à Efrat, qu’il était impensable que nous laissions des Arabes venir faire leurs emplettes chez nous sans rien dire, qu’il était évident qu’il était venu nous espionner pour le compte de terroristes et qu’en le mettant dehors, je contribuais à sa sécurité et à celle de toute la localité d’Efrat.
Il nous faut comprendre que chacun d’entre nous peut changer les choses, en ne faisant pas appel à des jardiniers ou à des électriciens qui emploient des Arabes. Il y a quelques temps, j’ai demandé à un habitant d’Efrat de venir faire une réparation chez nous. Quand il est arrivé, j’ai vu qu’il était accompagné de deux Arabes ! Je lui ai alors dit : «Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi as-tu amené des Arabes ?» Il m’a alors répondu : «Excuse-moi, j’avais oublié que tu faisais partie des gens normaux !» Le lendemain, il est venu avec des Juifs. Cela dépend donc de nous et si nous taisons, rien ne changera.
Je voudrais terminer avec un message du Rav Itshak Guinsburg Chlita, que j’ai reçu il y a quelques jours des responsables de l’organisation qui se mobilise en faveur de la main d’œuvre juive :
«Qui aime Erets Israël ? Qu’est-ce que l’amour ? L’amour est une relation. Aimer Erets Israël, c’est y être attaché. Il y a des gens qui aiment Erets Israël en tant que patrie, comme on aime un ami, mais pour ma part, je veux l’aimer comme une partie de moi-même, je veux que cet amour relie exclusivement mon peuple à sa terre. De même que dans un couple personne n’aurait l’idée d’intégrer une tierce personne, dans ma relation à Erets Israël, je ne veux pas d’autres associés que ceux qui appartiennent à mon peuple. Je ne veux construire mon pays qu’avec des Juifs, car eux seuls en font partie comme moi ! Alors, peut-être aurons-nous une maison plus petite, peut-être paierons-nous un peu plus cher, mais notre relation à Erets Israël sera propre et nette !»
Je ne peux conclure sans ajouter qu’il est triste de constater qu’au lieu que nous montrions que nous sommes capables de combattre le terrorisme mieux que quiconque, comme nous l’avons prouvé autrefois à Entebbe, la semaine dernière, c’est à partir de à partir de la Colombie que la lumière a jailli sur le monde entier, avec la libération d’Ingrid Betancourt, une française de nationalité colombienne et d’autres otages qui avaient été pris en otages il y a plus de six ans. Les Colombiens ont réalisé une fantastique opération, au terme d’une extraordinaire campagne, durant laquelle ni les Français, ni les Colombiens n’ont cédé aux exigences des ravisseurs. Une fois l’opération terminée, le Président colombien a prononcé un discours en insistant sur le fait qu’il ne fallait jamais céder au chantage des terroristes. Le Président français s’est également félicité du succès de l’opération et il a fallu que ce soit lui qui nous fasse la leçon en disant qu’il ne fallait surtout pas abandonner Guilad Shalit !
Espérons que nous parviendrons à faire tomber le gouvernement de corrompus et de fous qui dirige Israël à l’heure actuelle et que nous réussirons très bientôt à les remplacer par de vrais dirigeants juifs qui sauront comment se battre en faveur du Peuple, de la Terre et de la Tora d’Israël et qui en auront le courage.
Nadia Matar dirige le mouvement des "Femmes en vert", dont le slogan est : "La Terre d'Israël appartient au Peuple d'Israël, conformément à la Torah d'Israël"